UNE OASIS POUR MON COEUR...

De divins rendez-vous.

HORAIRE DE SEMAINE:

Mardi, 16h30

Mercredi au vendredi, 8h30

(pas de messe le lundi)

HORAIRE DE FIN DE SEMAINE:

Samedi, 16h

Dimanche, 9h & 10h30

Voyez l'horaire des messes familiales

 
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BIEN SE NOURRIR, POUR BIEN VIVRE!
Nous mangeons généralement trois fois par jour (nous sommes privilégiés, avouons-le!) pour que notre corps puisse demeurer en santé, bien fonctionner, être plein d’énergie et accomplir pleinement ce pour quoi il est conçu. Mais nous ne sommes pas que des êtres corporels. Nous sommes aussi des êtres spirituels. Nous avons une âme, c’est ce qui ‘anime’ notre vie. Traditionnellement, nous disons que lorsque l’âme quitte le corps, ce dernier devient ‘inanimé’. Dans la pensée juive, d’ailleurs, ceux-ci ne font qu’un. Comment, alors, nourrir cette partie vitale et fondamentale de nous-mêmes? Comment veiller à sa santé, tout comme nous le faisons -souvent avec de grands investissements- pour notre corps? Tout comme pour notre corps, devons-nous voir à bien la nourrir? La réponse: oui, c’est essentiel. Et je crois que notre âme peut souffrir grandement d’une nourriture trop rare ou de mauvaise qualité! Parfois, nous nous demandons pourquoi nous avons tellement le mal de vivre, le ‘vague à l’âme’… Et si une grande partie de la solution résidait dans notre négligence à nous nourrir spirituellement?

Coeur d'offrande

L’Eucharistie vient alors à notre secours: on y trouve deux grandes sources pour satisfaire notre ‘anima’. La Parole de Dieu et le Pain de Vie. Bien entendu, cela ne nous exempte pas de nourrir notre être profond au quotidien par des lectures spirituelles, des temps de silence, des prières spontanées venant du coeur ou traditionnelles, comme le chapelet. Et c’est vital même si nous pratiquons l’Eucharistie régulièrement. Mais l’Eucharistie -que nous appelons aussi la ‘messe’, mot qui signifie ‘rassemblement’- demeure, et ce depuis les début du christianisme, la Source et le Sommet de la vie chrétienne et de la santé de l’âme. Déjà, le fait de nous rassembler entre humains croyants qui s’apprécient mutuellement fait beaucoup de bien. Puis, de venir célébrer notre vie avec les autres et avec Dieu, quel enrichissement. Dans un monde qui où l’on court beaucoup, quel bienfait de s’arrêter une heure pour ‘respirer’ spirituellement, vivre une halte-santé en présence des frères et soeurs et du Dieu-Trinité. Nous rendons grâce pour le fait que nous sommes Enfants de Dieu, et que ce dernier agit constamment dans notre quotidien. Nous en prenons conscience, entre autres, en écoutant le témoignage d’autres croyants (dans la Bible) et de fidèles d’aujourd’hui (entre autres, par l’homélie). Puis nous recevons le Corps du Christ Ressuscité! Ultime don d’amour de Dieu, ultime signe qu’il est toujours avec nous, à l’intime de notre être. Nous repartons vivre les défis de notre existence, forts de ce que nous avons reçu et partagé.

Je ne cesse de découvrir à quel point l’Eucharistie, la messe, en semaine ou en week-end, est devenu ma thérapie et ma source de croissance, et m’amène à m’engager pour le bonheur des autres. Si ce n’est déjà fait, je vous invite à en faire l’expérience!

J’aurais tant à dire encore à ce sujet. À suivre! -Votre pasteur, Jean-Pierre

Le Pape François rappelle l’importance de l’Eucharistie

(RV) Ce jeudi soir, à l’occasion de la solennité du Corps et du Sang du Christ, aussi connue sous le nom de Fête-Dieu, le Pape François s’est rendu comme chaque année à la basilique Saint-Jean-de-Latran, cathédrale de Rome, où il a présidé la messe sur le parvis de la basilique, devant quelques milliers de fidèles, dont, au premier rang, de nombreuses personnes malades et handicapées.

Le Pape François s’est attaché à démontrer la portée spirituelle de l’eucharistie, un instrument de la miséricorde du Seigneur. « Lors de la dernière Cène, Jésus donne son Corps et son Sang, avec le pain et le vin pour nous laisser la mémoire de son sacrifice d’amour infini. Avec ce viatique rempli de grâce, les disciples ont tout le nécessaire pour leur chemin à travers l’histoire, pour étendre le royaume de Dieu. Lumière et force seront pour eux le don que Jésus a fait de lui-même sur la croix. Et ce Pain de vie est parvenu jusqu’à nous », a rappelé le Pape François.

« Mais il y a un danger, une menace, de se désagréger, de s’avilir, a-t-il averti. Nous nous désagrégeons quand nous ne sommes pas dociles à la Parole du Seigneur, quand nous ne vivons pas la fraternité entre nous, quand nous nous mettons en compétition pour occuper les premières places, quand nous ne trouvons pas le courage de témoigner la charité, quand nous ne sommes pas capables d’offrir l’espérance.»

Le Pape François a donc voulu rappeler aux catholiques quelle est leur meilleure antidote : « L’Eucharistie nous permet de ne pas nous désagréger, parce qu’elle est lien de communion, l’accomplissement de l’Alliance, le signe vivant de l’amour du Christ qui s’est humilié et anéanti pour que nous restions unis. En prenant part à l’Eucharistie et en nous nourrissant d’elle, nous sommes engagés sur un chemin qui n’admet pas les divisions.»

« Et maintenant que signifie aujourd’hui pour nous « s’avilir » ?, a poursuivi le Pape. Cela signifie se laisser contaminer par les idolâtries de notre temps : paraître, consommer, se mettre soi-même au centre de tout, mais également être compétitif, faire de l’arrogance un comportement gagnant, ne pas reconnaître ses torts. Tout cela nous avilit, fait de nous des chrétiens médiocres, tièdes et insipides, païens.»

Face à toutes ses dérives et à ces tentations contemporaines, le Pape François a donc voulu rappeler ce qui est à la racine de la foi chrétienne : « Jésus a versé son Sang pour que nous soyons purifiés de tous les péchés : pour ne pas nous avilir, regardons-Le, abreuvons nous à Sa source, pour être préservés du risque de la corruption. Et alors nous expérimenterons la grâce d’une transformation : nous resterons de pauvres pécheurs, mais le sang du Christ nous délivrera de nos péchés et nous restituera notre dignité. Sans notre mérite, avec une sincère humilité, nous pourrons porter aux frères l’amour de notre Seigneur et Sauveur. Nous serons ses yeux qui partent à la recherche de Zachée et Madeleine, nous serons sa main qui secourt les malades dans le corps et dans l’esprit ; nous serons son cœur qui aime ceux qui ont besoin de réconciliation, de miséricorde et de compréhension.»

« Ainsi l’Eucharistie actualise l’Alliance qui nous sanctifie, nous purifie et nous unit en communion admirable avec Dieu. Ainsi nous verrons que l’eucharistie n’est pas une récompense pour les bons, mais est la force pour les faibles, pour les pécheurs, a-t-il tenu à préciser, sortant de son texte. C’est le pardon, c’est le viatique qui nous aide à avancer, à cheminer.»