Être au service de sa communauté est une façon de semer et de croître. En tant que communauté paroissiale nous avons besoin d’un local pour offrir les différents services pastoraux. L’église est aussi l’endroit où Dieu nous accueille personnellement. Elle est comme une maison, elle a besoin d’entretien, même si le nombre de paroissiens diminue, gardons l’ESPÉRANCE de Marie.
Lorsque l’ange Gabriel lui a proposé d’être la mère du messie, elle a cru en sa proposition et a mis son espérance en Dieu. Elle est partie immédiatement chez sa cousine Élisabeth pour la seconder (servir). Après la mort de son fils le vendredi avant la Pâque, elle est resté au milieu des apôtres dans la foi et l’espérance.
Notre Église passe souvent par des Vendredis Saints, doit-on abdiquer ? Non, il faut croire et espérer en l’avenir du peuple de Dieu. Si l’on veut donner de bons services pastoraux , nous avons besoin d’un local en bon état qui reflète notre espérance en l’avenir.
Être marguillier c’est participer d’une façon concrète à la vie de notre communauté. Les différents agents de pastorale proposent Jésus Christ. Nous pouvons dire que nous sommes de petits Jean-Baptiste qui préparons la voie (local). Ce temps que nous mettons à la disposition des nôtres nous donne une certaine joie du devoir accompli.
Être marguillier est un travail d’équipe qui nous amène à déléguer les tâches selon le point fort de chacun. C’est une responsabilité envers la communauté car nous devons parfois prendre des décisions avec discernement, particulièrement quand il y a une dépense majeure nécessaire.
(Gilles) : Je me suis occupé du boisé, ai trouvé du personnel qualifié pour abattre et émonder des arbres malades ou morts, traitement pour l’agrile du frêne. Les assurances; voir et appliquer les nouvelles règles, inspection annuelle avec répartition comme répondant en ce qui concerne le système d’alarme (feu et vol). Peinture plafond sacristie et salle d’eau au sous-sol… et j’en passe.
(J.-P. C) : Pour faire suite à la demande de Gilles je vais vous donner les responsabilités que j’ai décidé d’assumer en tant que marguillier. Je m’occupe particulièrement du coté monétaire. Je fais la comptabilité de la fabrique pour tout ce qui est de la gestion des payes, des appels d’offres pour soumissions de déneigement et réparations majeures, le paiement des factures, des cotisations diocésaines, des frais envers le gouvernement (CSST des bénévoles, réclamation des taxes, rapport au gouvernement des organismes, etc…). Nous devons aussi faire chaque année un budget pour l’année suivante, un rapport annuel, une justification de nos dépenses. Sans oublier qu’un compte-rendu doit être fait suite à chaque réunion du conseil. C’est un travail très valorisant qui me permet d’avoir le sentiment d’aider les gens en maintenant bien vivante notre église à qui je dois beaucoup pour m’avoir aidé lors de mon deuil. N’étant pas comptable je n’hésite pas à demander de l’aide à M. Pierre Paradis, que je remercie de m’épauler dans cette tâche qui, je l’avoue, est assez exigeante.

Gilles Groulx marguillier 2013-2018
Jean-Pierre Courchesne marguillier 2014-2019